Une histoire en marche

Synthèse en quelques dates-clés de la lutte contre les mutilations sexuelles féminines, les mariages forcés et les autres pratiques traditionnelles néfastes à la santé des femmes et des filles en France et dans le monde, et historique de la Fédération nationale GAMS
  • A l'origine
  • En France
  • Dans le monde
Contexte international 1977

Le Groupe de travail sur les pratiques traditionnelles ayant effet sur la santé des femmes et des enfants est constitué à Genève. Cette ONG. (Organisation Non Gouvernementale) ayant un statut consultatif auprès du Conseil Economique et Social des Nations Unies, cherche à faciliter l’exécution de projets africains " destinés à améliorer la santé des femmes et des enfants ".

1979

Un séminaire international sur les pratiques traditionnelles affectant la santé des femmes et des enfants est organisé par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé). A cette occasion Fran Hosken, conseillère temporaire de l’OMS présente un premier bilan des mutilations sexuelles féminines dans le monde " basé sur la littérature des trente dernières années, les réponses à des questionnaires, des correspondances et des enquêtes sur le terrain ".

L’excision est pratiquée en Indonésie, au Bahreïn, à Oman, au Yémen du Sud. Mais les mutilations sexuelles féminines sont surtout observées dans certains pays de l’Afrique subsaharienne, au Sénégal, au Burkina Faso, au Mali, au Nigeria, en Somalie, au Kenya, en Ethiopie, en Egypte, au Soudan, en Centre-Afrique, en Erythrée...

La position des représentants de quatre pays africains est suffisamment ferme pour ébranler celle des organismes internationaux : l’OMS et l’UNICEF sortent enfin ces pratiques du champ culturel et reconnaissent leur nocivité pour la santé des femmes et des enfants.

 

A la fin des années 1970, des hommes originaires de l’Afrique subsaharienne font venir en France leurs épouses. Des fillettes naissent dont certaines mourront après avoir été excisées. Des femmes africaines et des femmes françaises se mobilisent contre les mutilations sexuelles féminines. Ces pratiques constituent une atteinte grave aux droits fondamentaux de tout être humain, à la dignité et à l’intégrité. Elles ont par ailleurs des conséquences dramatiques sur la santé.

1981

Des pédiatres de PMI (Protection Maternelle et Infantile) témoignent dans le Quotidien du Médecin du 12 mars. " Mutilations sexuelles féminines : un problème qui concerne les praticiens français. " Ces médecins proposent la formalisation d’un programme d’éducation sanitaire.

1982

L’association GAMS est créée en 1982. Elle est constituée de femmes africaines et de femmes françaises qui se fixent comme objectif de contribuer à la disparition des pratiques traditionnelles affectant la santé des femmes et des enfants, dont les mutilations sexuelles féminines.

D’emblée, deux règles fondamentales de travail sont posées :

  • agir ensemble, femmes africaines et femmes françaises,
  • agir en réseau avec les groupes oeuvrant sur les mêmes sujets en Afrique et ailleurs dans le monde : nous faisons partie du COFRADE (COnseil FRançais des Associations pour les Droits de l’Enfant) depuis sa création ainsi que du CSIS (Conseil Supérieur de l’Information Sexuelle), et nous sommes la section française du Comité Inter-africain depuis sa création en 1984.

De nos réflexions naît un objectif sur la France : informer la population concernée de l’extrême dangerosité des mutilations sexuelles féminines afin que les parents des filles décident eux-mêmes d'y renoncer. Notre propos est de faire surtout appel à la réflexion mais n’exclut pas la référence à la loi. D’autres associations sont plus particulièrement orientées sur la loi. Nous nous efforçons de contacter les différentes administrations et organismes en relation avec la population concernée pour les sensibiliser à la nécessité de mettre en place une telle information. Divers secteurs sont définis et, en priorité, la santé, le social et l’éducatif.

Nous n’oublions pas les médias. Convaincues de l’importance de l’information pour convaincre les familles africaines, nous soulignons cet aspect lors des travaux du groupe de travail mis en place par le Ministère des Droits de la Femme en 1982 et depuis lors, notre travail privilégie sans cesse l’information des populations concernées, soit directement, soit en sensibilisant les professionnels en contact avec elles.

Nous participons depuis 1982 à de nombreuses journées de formation initiale et continue de professionnels de santé (notamment en Protection Maternelle et Infantile) et de travailleurs socio-éducatifs.

1984

Publication d’un ouvrage rédigé en collectif sous l’impulsion du Ministère des Droits de la Femme :Les mutilations du sexe des femmes aujourd’hui en France (Editions Tierce) ont notamment contribué à la rédaction de cet ouvrage : outre le GAMS, la Ligue du Droit International des Femmes, le Modefen (Mouvement pour la Défense des Droits de la Femme Noire), Santé et Droits de la Femme, ainsi que Simone Iff, conseillère technique auprès du Ministère des Droits de la Femme, le Mouvement Français pour le Planning Familial, Sylvie Fainzang et Nicole Echard, ethnologues.

1985

Thèse du doctorat en médecine soutenue par Patricia ALLAL, membre du GAMS : " Les mutilations du sexe des femmes. Etude dans un département français : les Yvelines. Propositions pour la disparition de ces pratiques". A l’occasion de cette thèse, une étude est faite dans une maternité d’Ile de France sur " les conséquences obstétricales de l’excision féminine ". Celle-ci confirme à nouveau que les femmes excisées ont des déchirures périnéales bien plus souvent que les autres femmes.


En décembre 1990, au retour de la réunion organisée par le Comité Inter-Africain à Addis Abeba, nous pouvons participer à la journée nationale d’information organisée par la Direction Générale de la Santé à l’intention des professionnels de Protection Maternelle et Infantile et évoquer le travail réalisé en Afrique. Nous présentons des matériels éducatifs tels que le mannequin anatomique fourni par le Comité Inter-Africain ou Le Livre Universel de la Naissance de Fran Hosken que nous éditons en français en 1991 pour une distribution gratuite auprès des familles immigrées.

1992

Edition par le GAMS d’une recherche ethno-sociologique sur l’excision effectuée dans le cadre de notre association.

1993

Edition par le GAMS d’une recherche ethno-sociologique sur la polygamie effectuée dans le cadre de notre association. Nous participons également à un groupe de travail sur les mutilations sexuelles mis en place par la Délégation aux Droits des Femmes d’Ile de France pour préparer un matériel didactique à l’intention des professionnels et des familles originaires de l’Afrique subsaharienne. Le préfet de Région lance officiellement une campagne de prévention des mutilations sexuelles en novembre 1993. Les affiches et dépliants préparés par le groupe de travail sont très largement diffusés et utilisés.

1994

La campagne " Nous protégeons nos petites filles " est étendue de l’Ile de France au plan national et notamment à dix départements plus concernés. Le GAMS y participe très activement.

1995

Grâce au concours de différentes directions et services ministériels (Direction de l’Action Sociale, Direction Générale de la Santé, Service des Droits des Femmes), du Fonds d’Action Sociale en faveur des travailleurs immigrés et de leurs familles, de la Fondation de France, nous coproduisons un programme de formation " Femmes assises sous le couteau "comprenant un film vidéo et un manuel destiné à l’animation de réunions ayant pour thème la prévention des mutilations sexuelles. L’ensemble est réalisé avec notre participation et diffusé par nos soins.

1996

Participation active à la création du GAMS Belgique, à l’initiative de Mme Khadia Diallo.

En février 1996, nous co-organisons une journée nationale sur la prévention des mutilations sexuelles féminines au Ministère des affaires sociales destinée aux professionnels médico-sociaux et associations travaillant auprès des populations concernées. Des représentants de différents services ministériels apportent leur soutien à cette manifestation qui est très appréciée. Des représentants de l’O.M.S. interviennent. La présidente du Comité Inter-Africain évoque le travail réalisé en Afrique et fait appel à l’assemblée pour que le travail déjà réalisé soit poursuivi avec détermination.

Notre association peut témoigner du fait que les actions de prévention mises en place avec la participation de femmes africaines convaincues sont efficaces, et permettent de faire disparaître les mutilations sexuelles féminines. Il convient toutefois de veiller à l’application de la loi lorsque les familles font exciser leurs filles malgré l’information reçue.

1997

Soutenance de la thèse de doctorat de sociologie (Université Paris 7 Denis Diderot) d’Isabelle Gillette-Faye, Directrice du GAMS, ayant pour intitulé La polygamie et l’excision dans l’immigration africaine en France, analysées sous l’angle de la souffrance sociale des femmes. Publiée en 1998, aux Presses Universitaires du Septentrion (épuisée). Consultable à la Fédération nationale GAMS.

1998/2001

Isabelle Gillette-Faye, Sociologue, Directrice du GAMS réalise pour le Ministère des Affaires Etrangères, Coopération et Francophonie et l’ UNICEF, une analyse approfondie des plans nationaux du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire et du Mali concernant la santé et les droits fondamentaux des femmes en matière de sexualité et de reproduction. Elle proposera des Recommandations et pistes de recherche pour une approche intégrée permettant d’élaborer un plan de coopération régional et international afin de prévenir efficacement les pratiques traditionnelles affectant la santé des femmes et des enfants.

1999/2000

Le GAMS participe activement avec le Conseil Général Seine-Saint-Denis, l’Observatoire contre les Violences envers les femmes et la Délégation Départementale aux Droits des Femmes et à l’Egalité des premières formations continues des professionnels sociaux, médico-sociaux et éducatifs du département de Seine-Saint-Denis, à la prévention des Mariages Forcés.


2001

Organisation, préparation avec Equilibres & Populations du premier Colloque à l’Académie Nationale de Médecine « Comment lutter contre les mutilations génitales féminines ici et là-bas ? », à Paris.

2001-2002

Coordination du « Premier Programme Européen de lutte contre les mutilations génitales féminines (MGF) en Europe » : 10 pays européens, 15 ONG et Centres de recherche partenaires.

2002

Le GAMS est membre co-fondateur du Réseau Européen de lutte contre les mutilations génitales féminines (Euronet FGM), 15 pays de l’Union Européenne partenaires.

2003

Forum international sur les pratiques traditionnelles néfastes au Canada, Réseau femmes africaines Eurizon 2015, Montréal/Québec, avec la participation active du GAMS.

2004

Journée Internationale de réflexion sur les mariages forcés, à l’initiative du Planning Familial (MFPF), avec la participation active du GAMS.

Juin 2004

Préparation collective et participation active au Colloque « Les mutilations sexuelles féminines. Un autre crime contre l’humanité. Connaître prévenir agir », à l’Académie Nationale de Médecine, avec des recommandations visant à l’éradication des mutilations sexuelles féminines (MSF), à Paris.

Juillet à décembre 2004

Groupe de travail interministériel sur « Femmes et immigration », à l’initiative de Nicole Hameline, Ministre de la Parité et de l’Egalité Professionnelle, avec la participation active du GAMS.

Février 2005

Lancement du film « Moolaade », réalisé par Sembène Ousmane, en partenariat avec Amnesty International France, et ses projections/débats sur l’ensemble du territoire français.

Novembre 2005

Lancement de la première Campagne « Mariages Forcés, Vous avez le droit de dire non », à l’initiative d’Anne Hidalgo, Première adjointe au Marie de Paris et à l’Observatoire de l’Egalité Femmes/Hommes de la Ville, à laquelle le GAMS a été pleinement associé.

Novembre 2006

Le GAMS est associé et participe activement au Protocole de Lutte contre les Mariages forcés, du Conseil Général de la Seine-Saint-Denis, à l’initiative de l’Observatoire contre les Violences de ce même département.

2006-2007

Colloque National Interministériel à l’Institut Pasteur et ses neufs déclinaisons Régionales « Halte aux mutilations sexuelles féminines », initié par Xavier Bertrand, Ministre de la Santé et la Direction Générale de la Santé. Le GAMS est associé au déroulement et à la co-animation de ses Colloques avec Gynécologie sans Frontières.

Octobre 2008

Journée d’Etudes sur les Mariages Forcés, à l’initiative de Voix de femmes, avec la participation active du GAMS, à l’Université Pierre et Marie Curie (Paris IV).

Novembre 2008

Séminaire pour évaluer les progrès dans la lutte contre les mutilations sexuelles féminines, à l’Académie Nationale de Médecine, à l’initiative d’Equilibres & Populations, en partenariat avec la CAMS, le GAMS et Gynécologie sans Frontières.

Novembre 2008

Colloque « Femmes et violences en Méditerranée : Actions et bilan », au Ministère de la Santé et des Sports, à l’initiative de l’ASFAD (Association de Solidarité avec les Femmes Algériennes Démocrates).

2009-2010

La Fédération nationale GAMS est partenaire de la campagne européenne d'Amnesty International Irlande "End FGM", qui vise à l'adoption par l'Union Européenne d'une stratégie commune pour prévenir les mutilations génitales féminines sur les femmes et les petites filles en Europe et protéger celles qui ont fui leur pays d'origine par crainte d'être mutilée.

Mars 2009

Lancement de la nouvelle Campagne de communication nationale par le Secrétariat d’Etat à la Famille et à la Solidarité, Combattre l’excision et de la première, concernant les Mariages Forcés.

Juin 2009

Le GAMS se structure en Fédération Nationale et modifie ses statuts pour valoriser son travail dans la lutte contre les mariages forcés.

Juillet 2009

Le GAMS organise avec ses partenaires africains une Caravane des femmes africaines pour la Paix, l’Egalité et la Citoyenneté, au Mali. Film disponible au siège de la Fédération nationale GAMS.


Mars 2010

Lancement du film « Fleur du Désert » en partenariat avec les Fondations Waris Dirie et PPR, et ses projections/débats sur l’ensemble du territoire français, animées par la Fédération Nationale GAMS.

2010

La Fédération nationale GAMS et 24 associations partenaires organisent et participent aux actions du Label Grande Cause 2010 contre les violences faites aux femmes

Juin 2010

La Fédération nationale GAMS participe activement à la 3ème Marche Mondiale des Femmes.

1984

Seconde rencontre internationale à Dakar sur la question des pratiques traditionnelles affectant la santé des femmes et des enfants. Des rapports sont présentés sur six pays africains : Sénégal, Egypte, Soudan, Mali, Sierra Léone, Somalie. Les différent(e)s intervenant(e)s, confirment les recommandations faites à Khartoum. L’excision sous toutes ses formes doit disparaître. Les moyens à privilégier pour cela sont " l’information et une éducation particulièrement intensive afin de changer la mentalité masculine " et " l’interdiction de la pratique à tout le personnel médical et paramédical ".

Au cours du séminaire, un comité Inter-Africain est créé, chargé de susciter la création d’un comité national de lutte dans chaque pays concerné et de suivre les travaux engagés.

Le GAMS représenté à la rencontre devient " la section française du Comité Inter-Africain ".

Le Comité Inter-Africain regroupe une trentaine de comités nationaux africains en 1999.

Il a reçu en 1995 le prix des Nations Unies en matière de population.

1985

Au forum des ONG, en marge de la 3ème rencontre internationale des Nations Unies sur les discriminations faites aux femmes à Nairobi, Kenya, le Comité Inter-Africain sur les pratiques traditionnelles affectant la santé des femmes et des enfants tient sa première assemblée. Les comités nationaux africains nouvellement constitués et le GAMS évoquent leurs travaux.

1987

Séminaire régional sur les pratiques traditionnelles ayant effet sur la santé des femmes et des enfants à Addis Abeba, Ethiopie, organisé par le Comité Inter-Africain, co-parrainé par le Ministère de la Santé de l’Ethiopie, la Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique, l’Organisation de l’Unité Africaine, le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) en collaboration avec l’Organisation Mondiale de la Santé.

Des comités créés dans différents pays du continent africain rapportent leurs travaux. Les pratiques traditionnelles telles que les mutilations sexuelles féminines, les mariages forcés d’adolescentes, les tabous alimentaires, le non-espacement des naissances ont des conséquences désastreuses sur la santé des populations. Des actions d’information sur leurs dangers sont peu à peu organisées dans différents pays africains. Du matériel éducatif est créé.

Le GAMS évoque son travail en France.


1990

Séminaire régional sur les pratiques traditionnelles ayant effet sur la santé des femmes et des enfants à Addis Abeba, Ethiopie, organisé par le Comité Inter-Africain. Nous présentons notre travail depuis 1987.

1991

Participation du GAMS au séminaire sur les pratiques traditionnelles affectant la santé des femmes et des enfants, organisé par l’ONU (Organisation des Nations Unies), le Centre des droits de l’Homme et le Gouvernement du Burkina Faso, Ouagadougou, au Burkina Faso, du 28 avril au 3 mai. 1992 : Participation du GAMS à la première conférence européenne organisée à Londres, (Angleterre) par le FORWARD (Foundation for women’s health, research and development).

1992

Participation au 9ème congrès international sur les enfants maltraités et négligés, organisé par l’International Society for Prévention of Child Abuse and Neglect, à Chicago (Etats Unis d’Amérique).

1993

Participation du GAMS à la conférence nationale sur les mutilations sexuelles féminines organisée par le gouvernement suédois et plus particulièrement le " National Board of health and welfare ".

1993

Participation du GAMS à la conférence mondiale sur les droits de l’Homme organisée par le Centre des droits de l’Homme de l’ONU à Vienne (Autriche).

1994-95

Le GAMS finance, grâce à la Coopération française, cinq programmes de prévention organisés par les comités nationaux du Niger, du Mali, du Burkina Faso et de Guinée Conakry.

1995

Participation du GAMS au Forum des ONG à Honairou (Chine) en marge de la IVème Conférence Internationale des Femmes de l’O.N.U. à Beijin (Chine). Tenue de deux ateliers sur les mutilations sexuelles féminines.

Novembre 1997

Participation du GAMS à la 4ème assemblée générale du Comité Inter-Africain à Dakar (Sénégal) avec l’appui de l’OMS, l’UNICEF, et FNUAP.

Une trentaine de comités africains sont désormais constitués et les travaux se multiplient sur le continent.


2001

Participation du GAMS à la 5ème assemblée générale du Comité Inter-Africain, à Dar es Salam (Tanzanie).

2003

Participation du GAMS, à la Conférence internationale Tolérance 0 à la Mutilation Génitale Féminine, à Addis Abeba (Ethiopie).

2004

Mobilisation des griots contre les violences faites aux femmes, à Ouagadougou, au Burkina Faso, à l’initiative de l’Organisation Internationale de la Francophonie, avec la participation du GAMS.

Février 2005

Conférence sous-régionale (Afrique de l’Est) de Djibouti, pour la ratification du Protocole de Maputo, à l’initiative de STOP MGF, créé par No Peace Without Justice, avec la participation du GAMS.

Février 2006

Conférence sous-régionale (Afrique de l’Ouest) de Bamako (Mali), pour la ratification du Protocole de Maputo, à l’initiative de STOP MGF, crée par No Peace Without Justice, avec la participation du GAMS.

Octobre 2008

Participation du GAMS à la 7ème assemblée générale du Comité Inter-Africain au Caire (Egypte).

Assemblée Générale du GAMS

La Fédération nationale GAMS tiendra son Assemblée Générale le samedi 22 juin prochain, après-midi.
Si vous souhaitez y participer, n'hésitez pas à nous informer de votre intérêt, en écrivant à : formationsgams@live.fr et pour adhérer au GAMS, ou simplement nous soutenir http://www.federationgams.org/soutien.php

Alerte sur les risques d'excision durant les vacan

Retrouvez le témoignage et les informations données par Christine BEYNIS, Présidente de la Fédération nationale GAMS, pour alerter sur les risques d'excision (et de mariages forcés)durant les vacances d'été, lors de la Conférence de Presse, organisé à la Sorbonne, par la toute nouvelle association "Excision, parlons-en", le vendredi 14 juin 2013. http://goo.gl/enfcG

Excision Parlons-En

Depuis son lancement le 1er février 2013, la mobilisation Excision, parlons-en ! se développe et se structure. Vendredi 14 juin, les membres fondateurs et les partenaires impliqués ont tenu leur première assemblée générale à la Sorbonne, à Paris, suivi d'une Conférence de Presse pour Alerter sur les départs en vacances, parfois synonyme de Mutilations Sexuelles Féminines http://goo.gl/n6Nps

Nouvelle Adresse !

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Nouvelle adresse 51 avenue Gambetta, 75020 PARIS, Tel : 01.43.48.10.87. Fax 01.43.48.00.73.
Accueil uniquement sur rendez-vous !
Nouveau courriel formationsgams@live.fr

Réunion d'informations ouverte à toutes et tous !

Le samedi 20 avril, après-midi, de 14 h 30 à 16 h 30, le GAMS organise à son siège social national 67 rue des maraîchers, 75020, une réunion d'information ouverte à toutes et à tous pour présenter ses nombreuses activités ! N'hésitez pas à nous faire savoir si vous êtes intéressé-e-s par courriel directricegams@live.fr ou téléphone 01.43.48.10.87.